Un consultant qui a mis les mains dans le cambouis
20 ans à remettre d'aplomb des SI de production : banques, industrie, opérateurs télécoms et secteur public.
On me présente souvent comme « le consultant CMDB », ou « le gars de l'ITSM », ou encore « celui qui parle d'AIOps ». La vérité, c'est que ces étiquettes décrivent le même métier vu sous des angles différents : faire en sorte qu'un service informatique rende le service qu'on attend de lui. Le reste — les outils, les processus, les acronymes — n'est qu'au service de ça.
J'ai commencé là où personne ne veut être : en astreinte, la nuit, avec un téléphone qui sonne parce qu'une application critique vient de tomber et que personne ne sait pourquoi. C'est la meilleure école que je connaisse. On y apprend très vite que les belles présentations ne redémarrent pas un service, que les CMDB « à jour sur le papier » mentent, et qu'un incident bien géré vaut mille réunions de comité.
Depuis, j'ai accompagné des DSI dans la banque, l'industrie, les télécoms et le secteur public. J'ai monté des CMDB qui ont survécu à trois réorganisations, déployé des outils de découverte automatisée sur des parcs que plus personne ne maîtrisait, refondu des processus ITSM devenus de purs instruments de torture, et installé de l'AIOps dans des salles de supervision où plus personne ne regardait les écrans tellement il y avait d'alertes.
Ce en quoi je crois
La donnée d'abord
Pas de pilotage sérieux sans une CMDB juste, vivante et automatiquement alimentée. Tout part de là.
Le process au service du service
Un processus qui ralentit la résolution n'est pas un processus, c'est un obstacle. Je les taille pour qu'ils servent.
L'IA pour décharger, pas pour épater
L'AIOps n'a d'intérêt que s'il rend du temps de cerveau aux équipes. Le reste, c'est de la démo.
Franchise totale
Je vous dis ce qui marche et ce qui ne marchera pas chez vous. Y compris quand ça contrarie le projet.
Mon parcours, en accéléré
- Les débuts — l'exploitation
Astreintes, gestion d'incidents, supervision. J'apprends le SI par ses pannes, pas par ses schémas.
- La bascule — la CMDB et la découverte
Je comprends que la moitié des incidents viennent d'un SI qu'on ne cartographie pas. Je me spécialise dans la CMDB et les outils de discovery.
- La maturité — l'ITSM et l'ESM
Je passe des processus IT à leur extension à toute l'entreprise : RH, services généraux, field service. Le « service management » déborde de l'IT.
- Aujourd'hui — l'AIOps et la plateforme
Corrélation d'événements, détection d'anomalies, causes racines automatiques. Et la conviction qu'une plateforme unifiée vaut mieux que dix outils qui se parlent mal.
Pourquoi je parle de BMC Helix
Parce qu'après avoir vu défiler beaucoup d'outils, j'ai mes convictions. La force de BMC Helix, c'est de réunir sur une seule plateforme ce que j'ai longtemps dû assembler à la main : la CMDB, la découverte automatisée, l'ITSM, l'AIOps, le capacity management, l'ESM, le HRSM et le field service. Une donnée, un référentiel, une couche d'IA — au lieu d'une mosaïque d'outils qui se renvoient la balle.
Ce blog n'est pas une plaquette commerciale. C'est un carnet de terrain. Mais à la fin de chaque billet, je vous dis honnêtement où BMC Helix fait la différence — parce que c'est la solution que je déploie, et que je n'en recommande pas d'autre.
Un chantier CMDB, ITSM ou AIOps qui patine ?
Décrivez-moi votre contexte en deux lignes. Je vous réponds personnellement, sans bla-bla commercial — juste un avis de praticien.