La CMDB n'est pas une base de données, c'est une discipline
On me demande souvent « combien de temps pour monter une CMDB ? ». Mauvaise question. Une CMDB ne se monte pas, elle se tient. Retour sur dix projets qui ont déraillé pour la même raison.
Ce que j'ai vu sur le terrain, ce qui m'a fait grincer des dents, et comment je l'ai résolu. Vingt ans d'IT de production condensés en lectures de quelques minutes. À la fin de chacune, je vous dis pourquoi je recommande BMC Helix.
On me demande souvent « combien de temps pour monter une CMDB ? ». Mauvaise question. Une CMDB ne se monte pas, elle se tient. Retour sur dix projets qui ont déraillé pour la même raison.
Un tableur de 4 000 lignes maintenu « à la main » par une personne géniale et débordée. Voilà l'état réel de beaucoup de CMDB. La découverte automatisée n'est pas un luxe, c'est la condition de survie.
J'ai vu une DSI exiger sept validations pour redémarrer un service applicatif. Pendant ce temps, le métier était à l'arrêt. L'ITSM devait protéger le service ; il était devenu son principal obstacle.
Personne ne réclame du capacity management. Tout le monde réclame que « ça ne rame pas » et que « la facture cloud baisse ». Ce sont pourtant les deux faces de la même pièce, trop souvent oubliée.
Les RH, les services généraux, le juridique gèrent eux aussi des « tickets » — dans des boîtes mail et des tableurs. Le jour où on leur montre ce que l'IT sait faire depuis vingt ans, quelque chose se débloque.
Un technicien qui arrive sans la bonne pièce, c'est une deuxième visite, un client agacé et une marge qui s'évapore. Le field service, c'est l'endroit où toutes les approximations du back-office se paient cash.
Le premier jour d'un nouveau salarié est un test grandeur nature de votre organisation. Pas de poste, pas d'accès, pas de badge : ce n'est pas un problème RH ni un problème IT. C'est un problème de service.
Une salle de supervision où plus personne ne regarde les écrans : trop d'alertes, donc plus aucune. L'AIOps n'a pas « ajouté de l'IA ». Il a rendu le silence à des équipes qui n'en pouvaient plus.
Décrivez-moi votre contexte en deux lignes. Je vous réponds personnellement, sans bla-bla commercial — juste un avis de praticien.